naïades

La moiteur d’une nuit d’été,

L’eau douce et tiède suggère un bain de minuit. Envie de se rafraîchir…

La lumière contraste avec la profondeur et l’obscurité.

Plongés dans l’eau, les corps en apesanteur perdent la notion d’espace.

Seule la surface de l’eau offre un repère. Le reflet, parfois miroir, parfois troublé, nous plonge dans des rêveries.

Filtrant la surface agitée, la lumière couvre les corps d’une peau animale ; ils en deviennent chimères, des naïades qui nourrissent nos songes.